... saisissantes et essentielles!
Premièrement, je ne suis pas responsable de la migration des titres de mes articles vers le centre de la page. Cela s'est fait comme il est d'usage de le dire à présent "à l'insu de mon plein gré". Je me manquerai pas de faire rentrer ces brebis égarées dans le rang, dès que j'en aurai le temps.
Deuxièmement (et non secondement, parce que sinon, cela m'interdirait un troisièmement. Souvenir d'une prof d'hist-géo.), je lis. Si si, juré craché. J'ai même fini 3 livres en 3 jours. Ils traînaient tous depuis des semaines, entamés, mais enfin, cela fait 3 billets en retard, je suis honnête.
Mais que voulez-vous, je n'ai pas le temps. Je n'ai jamais le temps, entendons-nous bien.
Mais ce temps, que je n'ai pas, je l'emploie tout de même ordinairement à toutes ces choses délicieuses qui sont au fond les seules importantes: écrire sur ces pages, traîner sur vos blogs, manger du concombre, espionner des amies copines étrangères sur internet et lire au lieu de travailler (et autres bricoles annexes, fort amusantes.)
Il se trouve pourtant, cette semaine - je trouve donc normal de vous en faire part, je sais combien vous aimez que j'abandonne ces fichus livres pour raconter ma vie - que j'ai trouvé un autre emploi à ces minutes que je ne possède pas. C'est fou, non? Des heures inexistantes (car si elles existaient, compte tenu de la somme de travail en retard, je les emploierais à travailler, c'est évident. Conscience professionnelle.) happées par de rocambolesques aventures...
Ainsi: des heures fantômes que je n'ai même plus le temps d'utiliser à ne pas travailler!
J'en perds mon latin. (Ce qui est vite fait)
Tiens, finalement, je n'ai pas de troisièmement.

Plus que le renvoi - assez évident - à une ou deux pages de l'histoire de l'humanité, j'ai aimé le ton caustique dont use Orwell pour nous dépeindre l'évolution du groupe. Au début, tout est parfait, idéal. Utopique. L'entente, l'abondance, le travail sans pression... J'ai adoré la manière dont les règles, peintes sur le bâtiment sont peu à peu dévoyées. Chacun se dit bien qu'il avait de la loi un souvenir différent, mais comme il y a toujours un mouton pour dire que non non, c'était bien comme ça et que le chef a toujours raison, tout passe, tout est gobé. La héros de guerre, le camarade, devient un couard puis un terroriste dans la mémoire collective.
Menteuse, J. Larbalestrier (idée prise chez Radicale)
Trilogie New-Yorkaise, P. Auster
Des clercs qui dans leur étude tiennent plusieurs conversations à la fois, l'une portant sur la copie d'un texte juridique, avec abondance de termes spécialisés, l'autre sur la visite d'un vieillard.