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Tale me more - Page 5

  • String break

    couverture jeu lgbtBuried feelings (Appli 'secrets')

    Il fallait bien me réconforter du refus de mon collègue d'utiliser les écrans abandonnés par les exilés du télétravail pour égayer un peu nos locaux déserts en passant des films de Noël. Comment peut-on refuser un gosse semi-orphelin, un sapin géant scintillant, un père noël patron de PME incognito, une jeune décoratrice célibataire et un promoteur immobilier en pleine rédemption féérique en Alaska? Et leur préférer France Info avec des écouteurs. Je bosse vraiment avec des gens étranges.

    Tant pis, je me suis auto-consolée avec un roman lesbien interactif. J'erre depuis des années - et mon sevrage des MMORPG -  sur les plates-formes de jeux, à tout tester sans enthousiasme. Mais jusqu'ici je n'avais quand même jamais franchi la frontière de cette catégorie. D'ordinaire une Pryscylla qui hésite entre Kevin et Brandon. J'ai sauté le pas parce qu'une publicité mentionnait le tag LGBT+, tag qui est d'un usage rarissime dans les jeux. J'avais envie de m'amuser et puis  j'étais curieuse. Je dois dire que c'était... une expérience.

    Jeu-lecture dont le principe économique est assez commun. Une clé est offerte toutes les deux heures, qui permet de lire un chapitre. (quinze chapitres celui-ci). On choisit au départ entre trois personnages féminins (visuellement, hein, n'allez pas imaginer que l'on choisit un caractère, un vécu, non, uniquement des fringues. On ne choisit pas non plus la taille des seins, identique d'une fille à l'autre et supérieure à la moyenne).

    Screenshot_20201204-202337.pngCôté gameplay, c'est minimaliste. Des images de fond fixes (une plage, une grotte, un salon, une chambre, etc.) , un récit uniquement composé de dialogues, façon roman photo, avec à gauche et à droite de l'écran les interlocuteurs, dotés de différentes expressions. Le côté jeu est quasi inexistant. Certes, on passe son temps à faire des choix dans les dialogues, mais je soupçonne, sans avoir eu le courage de reprendre le récit au début pour tester d'autres parcours, qu'il n'y en réalité qu'un seul récit et que les pseudos-choix n'ont pas d'impact au-delà d'une ou deux interactions supplémentaires. J'ai eu l'impression que tout me ramenait au scénario pré-défini. Et la seule fois où j'ai été surprise de la possibilité offerte, je ne m'attendais pas à coucher avec une fille qui n'était pas celle prévisible. L'option sur laquelle j avais cliqué disait "discuter avec unetelle" ! J'ai alors préféré reprendre le chapitre au début et annuler mon infidélité non préméditée. Mais je suis presque sûre que le jeu m'aurait recadrée avec un "oups mais le lendemain j'ai regretté ce qui n'était qu'une curiosité de néophyte". 

    Il n'y a guère plus à dire du mécanisme de jeu sinon que pour faire un choix hors de la trame principale, il faut des diamants, qui se cumulent lentement à force de temps de lecture ou qu'on peut acheter en argent réel (modèle pay-to-accelerate, le plus réglo pour les jeux gratuits je trouve). J'ai utilisé deux fois seulement les diamants. Le cas cité plus haut. Et une seconde fois où moralement l'option de base me gênait. Mais je pense que l'évènement que je redoutais - agression sexuelle - aurait de toute façon été évité même avec l'option de base. Je n'ai juste pas voulu prendre le risque.

    Screenshot_20201204-202551.pngL'héroïne est donc une post-lycéenne, ou une pré-étudiante, qui s'apprête à entrer à la fac. En attendant elle part pour un weekend avec des potes au bord de la mer. Il y a trois plus-ou-moins-couples si je me souviens bien. L'héroïne que l'on incarne vient de se séparer mais l'ex est du voyage. Sa meilleure amie se dispute avec son mec, un autre couple va bien et il y a deux mecs célibataires, le bon copain et le connard qui va incarner l'opposant du récit.

    Rapidement, l'héroïne se rend compte qu'elle en pince pour sa meilleure amie. Je n'aurais pas mis autant de temps à m'en rendre compte à sa place, entre l'ex masculin et elle, il n'y a pas photo. Je précise que, si j'ai choisi mon héroïne, ce n'est pas le cas pour les autres personnages qui étaient tous pré-définis. La photo de couverture du jeu prouvera que je n'ai rien prémédité. Pas ma faute si les perso en jeu ne leur ressemblent pas !

    Ensuite elle hésite, l'autre est hétéro aussi, donc elles sont paumées toutes les deux etc. ça dure quelques chapitres, avec les empêchements qui vont bien, le mec jaloux qui veut les faire chanter, et puis happy end elles se tombent dans les bras. Ah non, pardon, désolée, c'était pas the end. Après il y a la fin du weekend et le retour à la maison et la crainte de l'annonce aux parents. Papa choqué mais compréhensif et maman choquée et qui va le rester un moment. Et enfin la happy end. 

    Ah non pardon désolée, c'était pas the end non plus ! Ensuite il y a l'entrée à la fac mais elles n'ont pas obtenu la même fac toutes les deux, alors moments de crises de couple d où doutes sur la longévité de leur jeune couple.  Et puis enfin là, happy end. Ou pas. Je ne dis rien sur la vraie fin.  ;)

    Bon. Côté scénario, c'est du Harlequin, je ne me suis pas sentie volée et la pauvreté des propos a été bien étouffée par ma lecture toute en anglais. Avec l'avantage au moins de me faire pratiquer de l'anglais courant de tous les jours, entre amis.

    C'était assez agréable, en fait, je dois l'avouer. Distrayant, stupide, à l'eau de rose, ce dont j'avais besoin en cette fin d'année de merde. C'était il y a un mois. Pas pu lire une page depuis.

    Passons aux sérieux points noirs. 

    1 - Cette romance ciblée "lesbienne" n'a pas dû croiser beaucoup de lesbiennes au cours de sa conception. Je n'ajoute rien au sujet du physique des nanas. Après tout elles étaient hétéro. Et après tout c'est un jeu gratuit qui n'a pas vocation à militer pour la pluralité des représentations ou pour du contenu féministe. Et après tout j'ai pu choisir une héroïne noire et au final, tous les personnages, même les mecs, étaient dans ce genre : mignons et caricaturaux. 

    2 - Pire, ce scénario n'a pas dû croiser beaucoup de femmes, ça suinte le fantasme masculin, avec un apogée au moment de la scène de sexe. Cette fixation sur les tétons est un indice. Je crois qu'en français je me serais écroulée de rire. En anglais je me suis juste sentie embarrassée et j'ai passé en accéléré. Passer en accéléré les scènes de sexe, je vous jure... une hérésie. M'enfin les persos sont quasi des ados encore. Peut-être que ça aurait été moins gênant pour moi avec des femmes plus mûres.

    3 - Les fringues. Vraiment pas possible. Toutes les trois secondes, du matin au soir,  il faut choisir une tenue. Et je ne vous dis pas les tenues... J'ai gravement souffert.

    4 - Je me suis beaucoup interrogée. C'est là dessus qu'on tombe, aujourd'hui, quand on se cherche, ado. Moi j'avais les vieux classiques et un ou deux essais récents piochés à la médiathèque, et l'émission ça se discute de Delarue pour découvrir ma "communauté". Quelle image donne ce jeu ? C'est bienveillant, parce qu'au final, les obstacles tombent, les homophobes sont vaincus, les parents survivent au coming-out et puis c'est un chouette jeune petit couple sexy qui se découvre. Mais c'est aussi... mmh je ne sais pas bien comment le dire. Bâti sur l'idée que la norme est ailleurs. Que c'est une déviation de chemin dont on peut s'accommoder. Que la tolérance l'emporte etc . Mais qu'il en faut, de la tolérance, du coup. Voyez ce que je veux dire ? Une sorte de "paternalisme"  hétérocentré.

     

     

    Lien permanent Catégories : Laboratoire
  • Pair to peer

    shocking bennett,profond. bien bien profond. le trou dans lequel enterrer ce livr,voyeuriste en gaine nylon,celui ou celle qui m'arrachera un sourire ce mois-ci...So shocking, Alan Bennett

    De toute façon cette année est foutue. Autant en profiter pour lire tout ce qui traîne au fond  des tiroirs. Voici donc deux nouvelles presque aussi médiocres l'une que l'autre, dont on attendait - j'attends toujours - un peu d'humour. Ah. Ah.

    Dans la première, une veuve  guindée met du beurre dans ses épinards en jouant la patiente factice pour des étudiants en médecine. Ces petites scènes de faux symptômes étaient le point culminant du bouquin. A côté de ça, elle loue une chambre dans sa maison; Et le jeune couple lui propose de payer le loyer en la laissant les regarder faire l'amour. Elle accepte faute de savoir décliner. Aucun intérêt ni à la scène, ni à la pseudo-satire d'une bourgeoise vieillissante et frustrée . Elle fait un trou dans le mur après pour continuer à mater. 

    "La vie sexuelle des Donaldson avait été pour l'essentiel silencieuse (et n'avait en tout cas jamais endommagé leur mobilier)."

    Dans la seconde si je me souviens bien un grand fiston gay se marie avec une femme pour son argent et son amant le fait chanter en le menaçant de tout dire à sa mère. Pendant que son père se tape sa femme.

    Je ne dois pas être tenue responsable pour la pauvreté et le manque apparent d'intérêt de ce synopsis. 

     

    Vite avant que la déprime littéraire ne m'engloutisse corps et âme... Nietzsche n'a rien sorti de nouveau pour Noël ? Ou Musso? 

    Lien permanent Catégories : Morgue 0 commentaire
  • Happy fiou*

    nietzsche toutes les lettres y sont??,élévation intellectuelle ratée,ahahLe gai savoir, Friedrich Nietzsche

    "Chacun sait maintenant que c'est un signe de haute culture que de savoir supporter la contradiction."

    Pour la vision d'ensemble c'est raté, je vais laisser ça aux pros. Je suis plus douée pour les impressions vagues et injustifiables. Aussi ai-je envie de vous résumer ainsi ma lecture : à aucun moment je n'ai réussi, alors que j'avais vérifié avant, à me convaincre que ce type était d'âge - je veux dire d'époque - à mettre une claque sur les fesses de Zola. Il écrit comme s'il avait un siècle de plus (minimum) ! La forme du début, les aphorismes courts n'y sont sans doute pas pour rien, je pensais lire La Bruyère. Ce qui le rend tout aussi incompatible avec le portrait de lui que j'ai trouvé. J'aurais plutôt imaginé un Copernic. 

    Le plus bizarre c'est qu'en revanche, pour ce qui est du contenu, sans y comprendre grand chose, je m'en fais plutôt l'image d'une rock-star gothique, ou bien d'un punk, oui, une sort de punk anar' qui veut tout péter et qui méprise tous les vieux cons.

    Finalement, l'endroit du livre où j'ai eu la première étincelle de compréhension, c'était quelque part où il disait en substance qu'on ne faisait pas assez cas des analgésiques. ( Ou était-ce des opiacés ? ) Bref, quelle que soit la citation exacte, un moment où j'ai pensé "Ah ! Tout s'explique ! C'est un jeune camé."

    Bon. J'ai eu des petits moments de compréhension (quand n'importe qui aurait compris, soyons honnêtes). Le début, ça me gêne un peu de le dire, sonnait comme les posters que ma mère accrochait sur la porte à l'intérieur des toilettes : bribes de sagesse populaire, maximes, citations, etc.

    "Avant l'effet, on croit à d'autres causes qu'après."
    Elles ressemblent à un almanach, non, ces trois premières parties ?

    Cela sonne comme un jugement de valeur mais ça n'en est pas un, j'aimais bien ces petites phrases simples mais pleines de bon sens, à méditer. Et pour ce qui est de Nietzsche, je suis trop loin encore de m'être fait un avis, justement parce que je n'ai pas réussi à assembler deux pièces ensemble. J'ai compris qu'il n'aimait guère les femmes (personne ne les a jamais aimées, remarquez, depuis le fruit, le serpent et autres dérives qui en disent long sur leur nature malveillante), qu'il avait un truc avec "le troupeau" et que j'étais à un poil de saisir ce qu'il pensait vraiment de nos instincts de groupes.

    Mais je vais trop vite. 

    J'ai aimé qu'il écrive que l'instinct nous protège et que la conscience est parfois dangereuse. Et sa lecture un peu cynique de la morale, qui ne prône des vertus que pour en tirer un bénéfice, souvent au détriment du vertueux lui-même. Malheureusement, et c'est valable pour l'ensemble de l’œuvre, je ne sais pas toujours à qui attribuer certaines affirmations. Celles qu'il prend à son compte, celles qui sont des souhaits, ce qui relève de l'ironie. Je pense avoir fait grand nombre de contresens, quand j'avais l'impression de m'y retrouver.

    Au début, le style de l'auteur, c'est un peu celui d'un journal intime dans lequel jeter en vrac des idées, des pensées qui fusent sur des sujets sans lien les uns avec les autres. C'était comme de lire mes propres notes. ça n'est utilisable par personne, souvent même pas par moi. 

    Quand j'étais encore en mode studieux, j'ai tenté de faire des liens avec le fameux thème de la force de vivre, j'ai relevé des passages comme "Vivre, cela signifie repousser sans cesse quelque chose qui veut mourir". Mais c'est vrai que c'est idiot, que ça a trop de sens pour avoir du VRAI sens. Que sans vue d'ensemble, ça ne sert à rien. C'était peut-être même cette phrase-là, dans nos WC.

    Nietzsche lutte contre une attitude conservatrice. (Comme toute nouvelle génération). Il imagine une société sans argent. Il conseille au MEDEF d'avoir un peu plus de noblesse, d'ailleurs. Le panache, les étoiles dans les yeux, c'est un vrai truc, pour en imposer aux masses et les gouverner. Je suis d'accord, c'était bien dit.

    Il se tape ensuite des envolées lyriques sur les femmes, sur la mer, sur la musique (deuxième partie je pense)... Témoignage d'ivresse, m'est avis. Je ne pense pas qu'il s'agisse d'alcool. Peut-être plutôt de cette sensation d'euphorie qui suit une grosse crise de douleur. Paraît qu'il était malade, c'est écrit partout sur internet, ainsi que dans sa préface. Je connais bien cette impression. Comme l'explosion d'énergie qui suit une grosse période de stress ou de déprime.

    Il donne des conseils matrimoniaux, dans des propos sexistes non dénués de clairvoyance. Il se moque des artistes vaniteux, de l'opéra...

    J'ai lu, voyez. J'ai tout lu. Mais ensuite ... quoi ?

    Dans la troisième partie, l'ivresse descend. On aborde des questions plus sérieuses. Du Darwinisme appliqué à la logique. Et tout ce qui a trait à la morale... sujet passionnant; Probablement là que j'ai le plus essayé de m'accrocher. Les sarcasmes dissimulés de-ci de-là ne m'ont guère aidée.
    J'ai lu à ma femme le passage sur le danger du végétarisme.

    Puis l'euphorie semble vraiment dissipée, les passages s'allongent et s'obscurcissent, j'entre dans la quatrième partie et là... fin des haricots. J'ai mes notes sous les yeux, elle tiennent en une colonne et n'ont aucun sens, qui est-ce qui a pris ces notes bon sang?! "Variabilité des opinions, sens à donner aux erreurs", "punk -> dégoût du travail", "besoin du malheur" , "proposition de revivre éternellement la même vie". Ah oui, je me souviens de ce passage, un de mes préférés ! Avec celui où "Dieu est mort", je comprends pourquoi il a marqué d'autres esprits que le mien, le ton était différent. Pour le coup, il y avait un peu de l'emphase de Zola. Un passage qui gagne à être lu à voix haute.

    Dieu mort, qui laisse béant un nouvel espace de liberté (c'est ce qui m'est venu, je ne sais pas vraiment si c'était dans le livre)... j'aime cette idée. Et celle que toute chose, y compris la science, repose sur des actes de foi. Tant qu'il n'est pas question de religion, je suis une femme de foi. Je marche même sur l'eau.

    C'était plaisant, en réalité, il n'y a que les étudiants et leurs bergers qui ont vraiment besoin de comprendre. Les autres (dont moi, quand j'accepte de lâcher prise), peuvent voguer librement dans la confusion et se contenter d'étincelles ponctuelles de lucidité ou bien de contresens qui font sens pour eux et de rêveries inspirées par les textes.

    En résumé, passé le plan "vive la vie ! j'enlève ma chemise et je danse sur les tables" et les poussées de chansonnettes, eh bien, le monsieur une fois calmé et moi, j'ai senti que nous étions compatibles mais qu'il nous faudrait un sacré moment pour mettre les choses au clair.

    "Peut-être cela faisait-il partie des intentions de l'auteur de ne pas être compris par n'importe qui."

    *fiou

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  • Bourrage de crabes

    Austen, persuasion, who's who, Persuasion, Jane Austen

    Un autre coup de cœur de mes comparses de bookclub. (Il ne m'en restera plus qu'un à lire, mais je ne suis pas pressée, il a été unanimement décrit comme déprimant).

    Le bel officier de marine qui faisait battre le cœur de notre jeune héroïne était trop impécunier au goût de son père, un aristo lui-même désargenté mais drapé dans ses titres et son orgueil. Elle l'a repoussé en soupirant quelques années auparavant, le voici qui revient, plein de gloire militaire et les poches pleines. Que va-t-il bien pouvoir se passer ?

    Je n'ai pas pu m'empêcher de comparer Persuasion à Northanger Abbey tant il lui ressemble, en moins réussi, en moins incisif. Les caractères sont un peu les mêmes, les lieux n'en parlons pas. Tout ce beau monde se jauge, pèse la valeur des uns et des autres sur le marché matrimonial. Bien sûr que dans une romance réussie, tout le monde sait que le couple va se retrouver à la fin, après avoir surmonté quelques obstacles. On va dire que cette fois c'étaient quelques petits rondins et que la promenade manquait de piquant.

     

     

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  • On ira tous aux parodies

    h2g2,casse pas trois pattes à unLe guide du voyageur galactique (H2G2), Douglas Adams

    Ma première lecture pour le nouveau thème du book-club, un très sobre "nos coups de coeur", pour lequel je me suis bien gardée de proposer un vrai coup de cœur, j'ai tenté de faire consensuel et pffff...
    De toute façon, la prochaine réunion est loin à l'horizon sanitaire.

    C'est l'histoire d'un mec, un terrien qui s'aperçoit en se brossant les dents le matin que sa maison va être rasée pour construire une voie express. Et dans la foulée, sale journée pour lui, que sa planète va être rasée pour la même raison, simplement... à une autre échelle. Heureusement son pote qui s'avère extraterrestre l'embarque in extremis pour un peu de stop galactique.

    Robot dépressif, type à deux têtes, relativité de la notion d'évolution. Il y avait de bons morceaux dans ce grand bordel absurde construit comme un sketch à plusieurs poches.

    On va encore me reprocher de manquer d'humour, surtout que tous les autres on eu l'air de bien se marrer, mais ce classique de la S.F. m'est passé assez loin au-dessus. J'ai même trouvé ça drôle, du coin des lèvres, parfois. Et pour la très célèbre réponse "42", oui, oui, il y avait quelque chose, une étincelle.

    Je suis juste une saloperie de mèche mouillée.

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