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Cueillette sauvage

roses meurent jamais, staalesen, polarOù les roses ne meurent jamais, Gunnar Staalesen

Une des dernières lectures de 2019, un petit polar à l'ancienne, bien paisible, bien propre, sans massacre sanglant. On se croirait dans un roman noir d'il y a vingt ans. Même l'enquête a une odeur de vieux placard puisque le détective Vaarg Veum relance à la demande d'une mère les recherches sur la disparition, vingt ans plus tôt, de sa petite fille de 3 ans. Elle était là, dans le bac à sable devant la maison, et puis pouf. 

La piste n'est pas très fraîche mais le détective non plus, alors je suppose qu'ils se sont bien trouvés. Le gars est alcoolique (est-il encore besoin de le préciser?). Il va mener entre deux bouteilles des enquêtes de voisinage car les voisins valent le coup d'oeil, dans cette communauté d'habitants qui a peut-être des choses à cacher. Il se contente de parler, comme Columbo, à l'un, à l'autre, ce que le 2e a dit, il l'utilise pour retourner faire causer le premier et ainsi de suite, jusqu'au dénouement.

Ce qui le distingue de Columbo, hormis qu'il n'a pas de femme, c'est que Columbo au cours de ses enquêtes ne prend jamais quelques coups dans la gueule. Veum est un peu moins gentleman.

Si le côté vieillot est un simple constat qui n'influence pas trop mon impression globale, en revanche j'ai senti comme une aigreur, une posture réactionnaire qui m'a un peu désappointée. Mais je peux me tromper, c'était léger. 

L'écriture était neutre. Je n'ai pas été déçue par la fin, ce qui est le point crucial des thrillers. On va dire que ça s'est bien passé.

 

Lien permanent Catégories : Médecine générale 7 commentaires

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