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Un truc qui cloche...

Blog-Dome-Stephen-King.jpgDôme, Stephen King

Quand Stephen King utilise une cocotte minute pour faire monter la pression de son lectorat on obtient Dôme, roman fichtrement addictif. Deux tomes de 700 pages dévorés en un rien de temps.

Il ne me viendrait pas à l'esprit de citer S. King quand on m'interroge sur mes auteurs préférés, pourtant quel que soit le titre auquel je pense, j'ai souvenir d'avoir été chaque fois captivée par le récit.

Par le récit. Parce que les personnages... ils sont un peu comme les bonhommes Lego. Généralement on en a une poignée, un pirate, un chevalier, une femme identifiée par ses cheveux longs et un autre avec un casque de chantier et puis ma foi, avec ces quelques types, on ne manque pas de s'inventer 10 000 histoires différentes.

Ici nous avons un ex-militaire, un politique pourri au delà de la moelle, une journaliste trop curieuse, une cuisinière cordiale, un (presque) médecin dévoué et tout un tas de bons américains de la campagne. C'est vrai qu'on pourrait l'écrire nous-même l'histoire. Mais ça ne donnerait rien d'aussi diaboliquement addictif.

King pose dès le premier chapitre un dôme sur une ville entière. Plus aucun passage n'est possible entre l'intérieur et l'extérieur. Tout une ville confinée dans un aquarium dont l'air ne tardera guère à ressembler à celui d'une chambre d'ado jamais aérée. Pour accélérer les choses, les pires spécimens humains font partie de la fête.

Un huis clos de quelques centaines d'habitants, c'est ce qui s'appelle voir les choses en grand!

 

 

 

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