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Insul'air

j'étais vexée de lire moins que ma fille,king,tempete du siècle,méchant contre gentil,population pourrie jusqu'à la moelleLa tempête du siècle, Stephen King

Les lectures se bousculent au portillon. Deux articles la même semaine ! Le tout pour un blog à 3,5 lectrices, tandis que bientôt 4000 inscrits sur mon site réclament du contenu qui n'arrive pas... J'espère que vous êtes conscients du traitement de faveur dont vous bénéficiez ! 

Merci ma femme pour ce conseil de lecture, je l'ai dévoré. Je préfère ce genre-là chez Stephen King, quand ce n'est pas purement de l'horreur. Je n'ai pas eu trop peur, j'ai trouvé le sommeil après chaque session. Toutefois je me serais bien passée des passages violents. Et merci, merci, enfin un Stephen King sans viol ! (je me demande s'il n'en mentionne pas un quand même... dans le passé de quelqu'un.) 

Commentaire sur la forme, façon scénario : bof, ralentit la lecture sans rien apporter. 

Sur le fond, du traditionnel, solide, efficace. Une petite île qui permet de former une communauté où tout le monde se connait (j'ai fait ma grosse feignasse, je ne me suis pas donné la peine de retenir le moindre nom). Une très grosse tempête, qui les coupe du reste du monde. Puis la touche King, dès le départ pour une fois, un gars avec un sceptre et des yeux qui tourbillonnent se met à assassiner ces pauvres insulaires, au petit bonheur la chance. Et quand il est mis en prison, rien ne s'arrête. (Bah oui, c'est magique). 

Ce sale type est une franche réussite, cruel, impassible, prompt à dégainer en public sa langue de vipère et vos sales petits secrets cachés. 

Et pour lui faire face, l'habituel type parfait, le bon flic, bon père, bon mari, droit comme la justice. 

Dit comme ça, c'est très classique. Ce qui est le cas, mais c'était irrésistible, cette envie de tourner les pages pour comprendre. Mais que veut-il à la fin, ce mec sorti tout droit de l'enfer ? Et comment ça va finir ? (Dans ma tête, ça veut toujours dire "est-ce que les gentils qui sont morts ne seront plus morts à la fin?" mais étrangement, je suis souvent déçue. Cette manie des romanciers et des scénaristes de sacrifier les gentils et les chiens... tsss...) 

Petit bémol, ne cherchez pas chez King de chouettes persos féminins complexes (remarquez... les mâles ne sont pas beaucoup plus riches psychologiquement). Ce sont de gentilles petites vieilles, des épouses acariâtres ou dévouées, presque toutes des mères d'ailleurs. Et là il a carrément évacué habilement tous les ados, pour pas s'emmerder.

Si j'avais su j'aurais gardé ça pour les vacances.

Lien permanent Catégories : Médecine générale 1 commentaire

Commentaires

  • Pour une fois que je te donne un bon conseil.
    J'aimerais bien le relire, il reste un de mes meilleurs souvenirs de King mais... ne m'a rien laissé de concret ^^

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